01 januari - 31 december
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Avesnois. Het dorp ontstond in de 14e eeuw onder de naam Claro Fageto, etymologisch betekent dit “open plek tussen de beuken” en was het leengoed van machtige heren die meestal aan de basis lagen van belangrijke evenementen uit de geschiedenis van Henegouwen. De kerk van de Bekering van St. Paulus werd gesticht in 1556 en geklasseerd als Historisch Monument sedert 1920.
Ze werd gebouwd in baksteen en stenen in een zeer sobere laatgotische stijl onder impuls van de monniken van deabdij van Liessies, waarvan het dorp deel uitmaakte. In de 16e eeuw was er een golf van verbouwingen aan kerkendie aanleiding gaf tot het ontstaan van de “Henegouwse Gotiek” waarvan de kenmerken waren : blauwsteen, baksteenen hout die leidden tot gebouwen van bescheiden omvang, maar zeer harmonieus van stijl.
Op het kerkhof dicht bij de ingang van de kerk bevindt zich het graf van de prinselijke familie Croÿ-Solre. De laatste teraardebestelling was deze van prins Réginald, Belgisch ambassadeur van het Vaticaan in 1961.
Een deel van het rijk meubilair zoals de preekstoel uit de 16e eeuw is afkomstig uit de abdij van Liessies.
De gemeente Clairfayts telt op haar grondgebied 16 kapellen en 2 als Monument geklasseerde kerken die allende moeite lonen om eens te bezoeken.
Cette statue en bois date du XVIIème siècle.
Saint Antoine ermite, qui aurait vécu vers l’an 250 en Égypte, choisit se retirer au désert pour mener une vie de pénitence. Ses disciples regroupés dans un ordre monastique, les Antonins, administraient des hôpitaux dans les villes. Ils avaient le privilège de laisser leurs troupeaux de porcs divaguer dans les rues. Les animaux en s’y nourrissant jouaient le rôle d’éboueurs ; pour cette raison Antoine est représenté avec un cochon.
Ce meuble imposant était autrefois utilisé par le prêtre pour prononcer les sermons. Il y avait une chaire dans chaque église. Beaucoup ont été détruites ou déplacées à la suite de la mise en place de la nouvelle liturgie dans les années 1960-1970.
La chaire de Clairfayts date du XVIème siècle. Restée à son emplacement d’origine, elle a perdu son escalier mais conserve l’abat-voix qui la surmonte. Les statues abritées dans les niches de la cuve ont malheureusement été volées vers 1975.
On appelle retables les grands décors, en pierre ou en bois, placés derrière les autels.
Celui-ci n’est pas à son emplacement d’origine. Il était autrefois dans le chœur. Quand on a réaménagé cette partie de l’édifice au XIXème siècle on l’a démonté et réinstallé, de façon un peu incongrue, à la tribune des chantres.
Il date du XVIIème siècle comme en témoignent les colonnes torses caractéristiques de cette époque. Le tableau est une huile sur toile représentant la Crucifixion.
Pour être admis dans l’Église catholique il faut être baptisé. Par ce sacrement le nouveau chrétien est lavé du péché originel commis par Adam et Ève. Le rituel consiste à verser un peu d’eau sur la tête du baptisé. Cette eau est conservée dans un récipient plus ou moins orné, généralement en pierre, appelé fonts baptismaux.
Les fonts de Clairfayts sont en pierre grise du pays et portent sur le pied la date 1521.
Saint Paul est considéré comme un des apôtres, bien qu’il ne soit pas mentionné dans les Évangiles. Il n’a rejoint les disciples du Christ que plus tard, après s’être converti.
Cette statue du XVIIème siècle est conforme à son iconographie habituelle : barbu et vêtu à l’antique, il porte dans sa main gauche le livre de ses épîtres et dans la main droite une épée (aujourd’hui disparue), qui rappelle qu’il mourut martyr décapité à Rome.
Jésus est ici représenté après sa flagellation, attendant son supplice.
On conserve de très nombreuses statues de ce type en Belgique et dans le nord de la France, elles datent presque toutes du XVIIème siècle mais semblent plus anciennes ; cela est dû au fait qu’il y avait à l’abbaye de Gembloux, entre Bruxelles et Namur, une statue de Christ de pitié de la fin du Moyen-Âge qui, en 1653, s’est mise à faire des miracles. On en a réalisé d’innombrables copies dont celle-ci.