24 septembre - 20 mars
lun 9.00 - 17.00
mar 9.00 - 17.00
mer 9.00 - 17.00
jeu 9.00 - 17.00
ven 9.00 - 17.00
sam 9.00 - 17.00
dim 9.00 - 17.00
21 mars - 23 septembre
lun 9.00 - 18.00
mar 9.00 - 18.00
mer 9.00 - 18.00
jeu 9.00 - 18.00
ven 9.00 - 18.00
sam 9.00 - 18.00
dim 9.00 - 18.00
De 2016 à 2020, l’église Notre Dame a bénéficié d’un ambitieux chantier de restauration. Le clocher, la flèche, les couvertures, le clocheton, le parvis mais aussi toutes les façades ont été rénovés.
Cet édifice a été classé Monument Historique, au titre de la première liste (Mérimée) en 1840.
La façade occidentale Renaissance, réalisée entre 1520 et 1550, est marquée par ses décors antiques, ses pilastres à chapiteaux ioniques et la richesse de ses sculptures. Elle offre une porte en bois du XVIe siècle illustrant quatre scènes de la vie de la Vierge : le Mariage, l’Annonciation, la Visitation et l’Assomption. Ces sculptures, attribuées au maître Guillaume Le Houx, se reconnaissent à la guirlande de houx, aux cornes d’abondance et aux initiales M.G.L.H.
Composées de deux instruments issus de l’ancienne abbaye de Calais et de l’église paroissiale, les grandes orgues sont installées dès 1792 sur une tribune spécialement construite. Restaurées à partir de 1845 par Daubelaine et Callinet, elles sont classées au titre des Monuments historiques, tout comme leur buffet à trois tourelles et la partie instrumentale. L’orgue compte 3 claviers, 32 jeux et environ 2 000 tuyaux. Pour en savoir plus.
Placée en 1615 dans l’oculus de la façade de l’église Notre Dame, l’horloge est l’œuvre de Guillaume Pelard, maitre horloger du Mans. Le carillon, disparu vers 1830, a été remplacé par une sonnerie à répétitions pour laquelle on a utilisé au moins l’une des clochettes fondues par Olivier Gaugelin, fondeur au Mans. Une modification et/ou restauration sur celle-ci a sans doute été effectuée en 1769, date visible sur le cadran.
Karileph, ermite auvergnat, s’installe au VIe siècle sur les rives de l’Anille pour y mener une vie spirituelle et y fonde un premier monastère. Considéré comme le fondateur de la cité de Saint-Calais qui hérite de son nom, ses reliques sont conservées dans un reliquaire incrusté dans un pilier près de l’entrée. Le suaire, d’une étoffe sassanide, du VIIe siècle ayant servi à leur transport lors des invasions normandes est aujourd’hui conservé au Musée-Bibliothèque du centre culturel.
Ce tableau situé sur le bas-côté nord de la nef, soit à côté de l’orgue est une peinture à l’huile signée François Claude, plus connu sous le nom de Frère Luc. Datant du XVII° siècle, cette œuvre représente la Vierge entourée d’anges, de toutes tailles, à son service autour d’une table garnie.
Le retable, en tuffeau d’origine, a été enlevé et remplacé par un autre en bois doré, colonnes torses, à fronton triangulaire et dans lequel on a enchâssé le petit retable de 1643.
Démonté en 1867, ce maitre-autel pourrait être un assemblage du début du XX° siècle recomposé à partir d’éléments baroques provenant de l’ancienne abbaye bénédictine de Saint-Calais, démantelée à la Révolution Française.