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L’église, construite en briques et pierres de taille, fut édifiée en 1585. C’est un bâtiment de style gothique qui a fait l’objet d’une restauration importante dans les années 1980 et 1990.
A l’extérieur, on remarquera au dessus de la porte d’entrée un relief d’allure renaissance qui nous montre saint Martin partageant son manteau et, jouxtant l'église, un calvaire en chêne du XVIe siècle.
A l’intérieur, le chevet du chœur, la belle proportion de la nef, la luminosité de l’ensemble créent une belle impression d’intimité.
A noter au centre du chœur, le triptyque et au pied de la chaire de vérité, le « delta mystique », symbole de la miséricorde divine datant de la fin du XVIIIe siècle.
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Ath abrite deux Mises au tombeau de valeur inestimable, dont l’une des plus anciennes d’Europe. Celle-ci date de 1520-1550 et est taillée dans la pierre blanche d’Avesnes. Restaurée en 2009, elle a retrouvé sa polychromie et se trouve dans une vitrine climatisée. On suppose qu’elle faisait partie du monument funéraire d’un chevalier du Saint-Sépulchre, peut-être Jean Zuallart. Placée sous le calvaire, elle est aujourd’hui protégée à l’intérieur.
Notre église possède en centre-ville un calvaire daté de 1525–1575. Avec la Mise au tombeau contemporaine, il était sans doute la dernière station d’un chemin de croix sur les murs de la ville. Lors du démantèlement des murs, il rejoignit l’église sous la responsabilité de la Confrérie de la Passion. À l’origine six personnages, il n’en reste que cinq, Marie-Madeleine ayant disparu en 1922. Protégé depuis 20 ans, il conserve des traces de polychromie.
Cadran placé dans la flèche, doté d’une seule aiguille, il serait l’une des plus anciennes horloges d’Europe, déjà mentionnée en 1360 dans les comptes paroissiaux pour l’entretien du mécanisme. Installée à l’origine dans le beffroi de la Grand-Place, abattu en 1774, elle fut déplacée dans le clocher de l’église et remise en fonction après les restaurations des années 1990, son mécanisme d’origine étant simplement assisté par une mécanique moderne.
Selon un document retrouvé en 2010, le curé et les échevins commandèrent en août 1605 à François de Saive un triptyque montrant au centre la crucifixion, à gauche le portement de la croix et à droite la descente de croix. L’arrière des panneaux représente un Christ triomphant et un mystérieux donateur. Saint Arnould et saint Erasme, prévus à l’origine, ne sont finalement pas représentés. D’autres œuvres du maître figurent à l’Hôpital de la Madeleine, fondé par Philippe le Bon.
Attribué au facteur thudinien Sébastien Lachapelle, l’orgue est livré en 1748 selon les archives paroissiales. Restauré en 1776 par Pieter Van Peteghem, puis en 1804 par son fils, il comptait à l’origine une vingtaine de jeux. Entre 1820 et 1911, des interventions, surtout par les frères Slootmaekers, modifient profondément l’instrument. En 1995, Schumacher lui redonne sa belle tonalité. Le jubé porte les médaillons du roi David et de sainte Cécile.
À l’origine placés à l’entrée de l’église dans un petit baptistère, ils ont été transférés dans la chapelle du Sacré-Cœur il y a une dizaine d’années pour être mieux mis en valeur. Don de Philippe Desmaistres en 1591, la cuve circulaire en pierre bleue du Hainaut présente de gros tores. Le socle porte son monogramme et la margelle l’inscription. Le couvercle de cuivre de 1803 disparut et fut entièrement reconstitué en 2002 par Clabots de Dinant.