01 janvier - 31 décembre
lun 9.00 - 18.00
mar 9.00 - 18.00
mer 9.00 - 18.00
jeu 9.00 - 18.00
ven 9.00 - 18.00
sam 9.00 - 18.00
dim 10.00 - 18.00
Pas de visite pendant l'office de 18.00
Office du Tourisme de Mons : +32-65-33 55 80
Le campanile ne peut plus se visiter sauf dérogation spéciale accordée par la Fabrique d’église, Rue de la Biche, 1 à 7000 Mons.
mardi - jeudi - vendredi - samedi : 9.00
dimanche : 18.00
Voir horaires actualisés sur le site de notre partenaire EgliseInfo et sur celui de l'Unité pastorale
Toute proche de la prestigieuse Grand-Place, cette grande église de Mons a une longue histoire mouvementée qui explique son architecture actuelle.
De style gothique hennuyer, elle a été consacrée en 1588. Suite à un incendie en 1714, elle a conservé quelques éléments gothiques, notamment les piliers et une façade latérale mais a été pour le reste reconstruite en style baroque, notamment le chœur et la partie haute de la nef. Sur la façade, on découvre de surprenantes figures en pierre d’un chevalier et d’une sirène.
A l’intérieur, on est frappé par l’ampleur de l’édifice, long de 62m, large de 29 m, comprenant 3 nefs, séparées par 16 piliers gothiques et 5 autels latéraux avec des retables néo-gothiques avec la polychromie originale. On découvre différentes oeuvres, notamment un Christ en croix, la châsse de saint Georges, une statue de Notre-Dame de Hal, la chaire de vérité, les orgues.
L’église comporte aussi un campanile (architecte Claude-Joseph de Bettignies) datant de 1720 d’où on a une très belle vue sur la ville et les environs.
KIKIRPA : Photothèque en ligne
Châsse contenant des reliques de saint Georges (XVIIe siècle). Depuis 2015, une icône contemporaine dédiée à saint Georges est présentée près de la châsse.
Le grand orgue été construit en 1778. Il a été reconstruit en 1849 par le facteur Joseph Merklin (à l'époque basé à Ixelles-lez-Bruxelles) dont il devint l'un des chefs-d’œuvre. Il a la particularité d'être l'un des plus anciens témoins restants des débuts de la manufacture Merklin-Schütze. Cet instrument est aussi un témoin du renouveau de la facture d'orgue belge auquel contribua Merklin au milieu du XIXe siècle.