01 avril - 30 septembre
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mar 10.00 - 18.00
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jeu
ven 10.00 - 18.00
sam 10.00 - 18.00
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01 octobre - 31 mars
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mar 10.00 - 16.00
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ven 10.00 - 16.00
sam 10.00 - 16.00
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Ouverte aussi les semaines précédent et suivant Pâques et la Toussaint.
Visiter Ruminghem c’est découvrir un patrimoine local avec de beaux corps de ferme, une chapelle (voir détails ci-dessous), des traces de l’histoire contemporaine (base de lancement), le tout inclus dans un territoire, celui des wateringues et de la chicorée !
En marbre Sainte-Anne, matériau noir originaire de Belgique, ces fonts baptismaux sont composés d’un pied cannelé et d’une cuve évasée décorée de godrons (ornementation en forme de moulure creuse ou saillante) sur laquelle est posée un couvercle en bronze.
Cet ensemble du XIXe siècle est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis 1973.
Il dispose d’un bec verseur, permettant de faire passer l’eau pour le vider sans crainte d’en renverser au sol. Ce bénitier est sculpté dans le marbre magnésien du Boulonnais. La cuve prend la forme d’un mortier à oreilles desquelles partent des anses.
Cet objet est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis 1973.
La statue de saint Nicolas, en bois polychrome taillé du XVIIe siècle, se trouve à l’entrée de l’église, derrière les fonts baptismaux. Elle représente l’évêque accompagné de trois enfants dans un saloir, en référence à la légende de leur résurrection. À proximité, la statue de saint Éloi, en bois polychrome de la fin du XVIe siècle, montre le saint en évêque avec une enclume à ses pieds, évoquant le miracle du fer à cheval. Les deux œuvres sont inscrites aux Monuments historiques depuis 1973.
Les vitraux ont été réalisés par des maîtres-verriers de Tournai, ville réputée pour son savoir-faire dans l’art du vitrail. Le style décoratif reprend celui des peintures du XIXe siècle ainsi que les références aux symboles religieux. Saint Martin y est représenté par deux fois, et notamment l’épisode du manteau partagé avec un mendiant. Les autres baies sont dédiées à des passages de la vie de la sainte famille ou à d’autres saints.
D’une hauteur près de 3 m et fixé en extérieur (mur sud de la tour), ce Christ en croix est construit par Louis-Joseph Bomart, maire de la commune en 1806, à l’origine de la reconstruction de l’église. Des plaques funéraires aux noms des membres de la famille Bomart sont posées de part et d’autre de la croix.
La croix est protégée par un fronton triangulaire posé sur des colonnettes aux chapiteaux composites. De traces de polychromie se distingue au centre, comme un rideau.
Petite chapelle construite en 1947 en reconnaissance à la Vierge pour la protection du village, épargné par les bombardements ciblant la base de lancement toute proche pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les plans et la décoration extérieure (vitraux) ont été confiés aux moines de l’abbaye de Wisques et les matériaux proviennent de la briqueterie Demoor, installée à Ruminghem depuis les années 1930.