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Située dans un bel environnement peu bâti, sur les hauteurs, non loin de Dinant, entourée de quelques maisons en pierre du pays, cette église doit sa construction à la découverte en 1609 par un bûcheron d’une statuette de la Vierge Marie au creux d’un arbre. La statue fut vénérée. Suite à des miracles, l’endroit donna lieu à des pèlerinages et à la construction de cette église en 1623.
Le développement du culte de la Vierge à cette époque s’inscrit dans le mouvement de Contre-Réforme, sous l’impulsion des Jésuites qui encouragèrent le culte des saints par les images, en réaction à la religion austère des protestants s’adressant à Dieu sans intermédiaires.
L’élément le plus remarquable de l’édifice est son célèbre plafond à caissons constitué de 145 panneaux peints à l’huile représentant des scènes de la vie de Marie et des portraits de saints. Ce plafond est l’œuvre des frères Stilmant de Dinant et du peintre Guillaume Goblet. Il fut restauré en 1935 mais mériterait aujourd’hui un nouveau traitement. A l’intérieur, outre le célèbre plafond, on remarquera la petite statue «miraculeuse» à gauche de l’autel, divers tableaux dont ceux de la Vierge et de saint Joseph.
Les abords immédiats de l’église ne manquent pas de charme avec le petit cimetière attenant, le muret entourant l’église, un banc à l’extérieur pour les visiteurs, une auberge, un marronnier, une belle vue.
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En 1609, un bûcheron abat un chêne à Foy et découvre dans le tronc une statuette de la Vierge brisée. Une fillette la recolle à la cire. Le châtelain de Vêves la garde d’abord au château, mais face aux miracles et à l’afflux des fidèles, il la replace sur le lieu de sa découverte et y fait bâtir un oratoire. Le culte grandit rapidement, menant à l’édification d’une grande église en 1622.
Selon la tradition, les confessionnaux de Foy proviennent de l’ancienne église des Jésuites de Dinant, démantelée après la suppression de la Compagnie en 1773. Chef-d’œuvre de l’ébénisterie namuroise, ils se distinguent par une modénature marquée, une corniche structurée et de fins motifs décoratifs appliqués. En médaillon figurent deux saints jésuites : saint Ignace à gauche et saint François-Xavier à droite.
Thème central de la décoration, il apparaît trois fois : au plafond, sur l’autel latéral gauche et dans les vitraux du chœur. Les mystères structurent le plafond, culminant avec le couronnement de la Vierge. La progression des panneaux guide le fidèle vers le sanctuaire. L’autel montre la remise du Rosaire à saint Dominique (15 médaillons), tandis que les vitraux illustrent les mystères douloureux.
Œuvre typique de la Contre-Réforme, peinte par François Walschartz sur commande du prince-évêque Ferdinand de Bavière. Contrairement aux Primitifs flamands, Marie ne se tient pas en adoration mais présente son fils aux bergers. Assise, portant l’enfant sur ses genoux, elle s’associe à lui face aux visiteurs. Tous deux deviennent les héros de la scène, tandis que saint Joseph se fond parmi les admirateurs.
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