01 juin - 30 septembre
lun 10.00 - 17.00
mar 10.00 - 17.00
mer 10.00 - 17.00
jeu 10.00 - 17.00
ven 10.00 - 17.00
sam 10.00 - 17.00
dim 10.00 - 17.00
Du 1er octobre au 31 mai, sur rendez-vous auprès de la Mairie (03.21.07.09.31)
Les travaux débutent en février 1929 et le gros œuvre est porté par l’entreprise Broucke et Fils, basée à Hénin-Liétard. En novembre 1932, l’extérieur de l’église est terminé et sa particularité est matérialisée par ce clocher en béton ajouré positionné sur une diagonale de la nef au pied de laquelle se trouve l’entrée principale de l’édifice.
Toutefois, cette reconstruction, terminée malgré tout un peu vite, vieillit mal. En 1993, la municipalité décide de fermer l’édifice par sécurité et entreprend un combat pour le sauver. Après une protection officielle au titre des Monuments Historiques en 2001, des travaux de rénovation intérieure et une reconstruction entière du clocher en 2012, l’édifice se tient à nouveau au centre du village, encore plus fier de sa modernité !
Les deux roses du chœur sont des œuvres de la société Gaudin et Compagnie réalisées en 1931-32 d’après la technique peu connue de la dalle de verre qui consiste à encercler le verre par des joints en ciment. La première rose représente l’Adoration des mages et la seconde la Crucifixion. L’ensemble est protégé au titre des Monument Historique depuis 1996.
La tour, haute de 40 m, est implantée à l’angle sud-est et forme un angle de 45° avec la nef de plan carré. La tour se compose d’une colonne centrale en béton ajouré comprenant un escalier à vis menant aux cloches.
On retrouve ce même procédé à l’intérieur dans la nef dont le plafond est couvert par un quadrillage et divisé par quatre murs-diaphragmes ajourés en béton armé.
La position de cette porte, placée sur un angle de 45° par rapport à la nef, est une originalité dans l’architecture religieuse du début du XXe siècle. Elle deviendra la marque de fabrique de l’architecte Jean-Louis Sourdeau qui la proposera pour l’église Saint-Louis de Marseille quelques années plus tard. Quant à son explication, certains y voit le début d’un bouleversement architectural et d’autres un lien entre deux directions qui se réconcilient dans la paix.
Le mobilier liturgique fait partie d’un ensemble en pierre de Terce installé et décoré par la société Canler en 1932. Le maître-autel est décoré par une mosaïque centrale représentant le Christ auréolé et les Pèlerins d’Emmaüs. Les autels latéraux sont décorés de mosaïques aux initiales « SJ » pour saint Joseph et « AM » pour la Vierge Marie (Ave Maria). Parmi le reste du mobilier, la chaire est décorée d’une mosaïque représentant le Christ à l’offrande (Christ en buste).