01 janvier - 31 décembre
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mar 10.00 - 19.00
mer 10.00 - 19.00
jeu 10.00 - 19.00
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dim 10.00 - 19.00
Cette statue de Saint Étienne, réalisée en pierre et conservant encore sa polychromie, date probablement des XVIe—XVIIe siècles. Elle représente le saint vêtu d'une dalmatique, vêtement |liturgique traditionnellement associé aux diac res. Un détail saisissant attire |‘attention : une pierre incrustée ä l'arrière de son crâne, rappel direct de son martyre, Saint Etienne ayant été lapidé pour sa foi.
Cette statue en bois stuqué et peint, datée des XVIe—XVIIe siècles, représente une sainte couronnée tenant un livre, symbole de sagesse et de connaissance. L'absence d'attributs plus spécifiques rend l'identification incertaine, mais l'œuvre pourrait figurer sainte Catherine, souvent associée au livre en raison de son érudition, ou sainte Barbe, également représentée comme une jeune femme noble et instruite.
Cette Vierge à l'Enfant, sculpture dans une pierre blanche par Dominique Molknecht, sculpteur d'origine italienne naturalisé français en 1948, fut offerte à la paroisse en 1867 par l’impératrice Eugénie, à la demande de l'abbé Saffrey, curé de La Perrière. L‘œuvre se distingue par la délicatesse du drapé du manteau de la Vierge, aux plis souples et harmonieux. Le style de Molknecht, clairement inspiré de la statuaire grecque antique, s'inscrit dans le courant néoclassique et académique.
Le vitrail du Rosaire, réalisé en 1936 par les ateliers Lorin de Chartres, s‘appuie sur un carton de Marthe Dano, première femme employée par ces ateliers. Offert par les familles Guez et Dujarrier, il représente saint Dominique recevant un rosaire des mains de la Vierge, qui tient l'Enfant Jésus. Celui-ci présente la couronne d'épines, référence directe à la Passion.
L‘œuvre se caractérise notamment par l'usage maîtrisé de tons bleus. Ce vitrail illustre la qualité du travail des ateliers Lorin et l'évolution de leur production dans l'entre-deux-guerres.
La dalle funéraire, visible dans |‘actuelle chape Ile Saint-Joseph ph, appartenait à I ‘origine à |’ancienne chapelle alors dédiée à Saint-Michel, laquelle changea d'appellation après les travaux de 1867. Elle marque l'inhumation de Louis du Mouchet, écuyer, sieur de Montimer et seigneur de la Monnerie, décédé é en 1602. L‘inscription mentionne : « L'an 1602, le mercredi onzième jour de décembre, Louis du Bouchet, en son vivant écuyer, seigneur de la Monnerie, décéda : son corps est ici au droit en sépulture. Priez Dieu pour lui. Requiescant in pace. Amen. ». Le blason, aujourd’hui martelé, portait les armes familiales : « D‘argent à trois heures de sanglier arrachées de sable. »
Cette baie romane, datant du XIle siècle, est cintrée et dotée d'une embrasure ébrasée, conçue pour maximiser la lumière intérieure tout en conservant la solidité du mur. Elle est contemporaine de l'ancienne porte romane sud, aujourd‘hui murée, ainsi que du rez-de-chaussée du clocher, et fait partie des seuls vestiges aujourd'hui visibles de l'ancienne chapelle Saint-Étienne, qui desservait autrefois la ville close, située aux a bords immédiats du château installé sur l'actuel site de I‘Éperon.