01 janvier - 31 décembre
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mar 10.00 - 11.00
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L'installation d'une porte vitrée dans l'avant-nef permet de voir l'intérieur de l'église en dehors des horaires d'ouverture : du 1er mars au 1er octobre, du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Ouverture le 15 août de 10h à 17h à l'occasion de la ProcessionTous les mardis, à 9 h à l'église Notre-Dame.
À plusieurs reprises, les tentatives de déplacement de la statue se conclut de la même manière : la statue revient toujours à son point de départ. Ce hallot devient alors un lieu de dévotion où se construit une première chapelle au XIIe siècle, toujours visible aujourd’hui, derrière l’église actuelle, rue du Cimetière.
A quelques centaines de mètres, une deuxième chapelle est construite au XVIe siècle par François de Melun, seigneur d’Epinoy[LS-EO2.1]. Elle est immortalisée par Adrien de Montigny en 1610 dans les Albums de Croÿ. À la Révolution française, cette chapelle est vidée de ses ornements et d’une partie de son mobilier, la statue originale de la Vierge disparaît, et est remplacée par une copie.
Au XIXe siècle, le développement de l’exploitation minière provoque l’arrivée massive de nouvelles populations (d’origine polonaise). En 1881, un troisième édifice sous le vocable de Notre-Dame est construit par l’architecte Jean-Baptiste Cordonnier perpendiculairement à l’ancienne église, conservant certains éléments comme le grand vitrail du côté droit. L’intérieur mêle architecture néogothique et mobilier ancien (ou du XIXe siècle) pour former un ensemble harmonieux : fonts baptismaux de la seconde chapelle, maître-autel en pierre présentant la copie de la statue de la Vierge, poutre de gloire de 1901.
L’ensemble du mobilier en bois de l’église est signé de l’atelier Gustave Pattein, sculpteur à Hazebrouck à la fin du XIXe siècle. Il comprend la chaire, le banc de communion démonté et déplacé en partie après Vatican II et le confessionnal.
Le mobilier en pierre est signé Modeste Verlinden (originaire d’Anvers, il installe son atelier à Roulers vers 1890). Il comprend le maître-autel et les autels latéraux, le chemin de croix et deux bénitiers.
Cette sculpture est accrochée sous l’arc de de la 4e travée avant le chœur. Elle représente le Christ en croix entouré par Marie et saint Jean. Sur le bas, une inscription mentionnant « Mission juin 1901 – La paroisse reconnaissante ».
Installées dans les lambris du chœur, ces peintures représentent des anges auréolés à genoux et tournés vers le maître-autel où se tient la statue de ND de Libercourt. Ils portent des attributs, tels qu’une balance, une croix, une épée, un livre et deux écussons circulaires représentant le monogramme du Christ par les lettres I P et I C – X C.
Sur les murs de l’édifice, une série de 13 peintures de l'artiste Duquesne est dédiée à la Vierge.
Les vitraux du transept nord (à droite) représentent des scènes de la vie du Christ : de sa naissance à la remise des clés à saint Pierre. De l’autre côté, dans le transept sud (à gauche), ce sont des scènes de la vie de sainte Thérèse qui sont représentées : de l’apparition de la Vierge à son entrée au Carmel. Ces deux baies sont signées de l’artiste Largillier.