01 avril - 30 septembre
lun 9.30 - 20.00
mar 9.30 - 20.00
mer 9.30 - 20.00
jeu 9.30 - 20.00
ven 9.30 - 20.00
sam 9.30 - 20.00
dim 9.30 - 20.00
01 octobre - 31 mars
lun 9.30 - 17.00
mar 9.30 - 17.00
mer 9.30 - 17.00
jeu 9.30 - 17.00
ven 9.30 - 17.00
sam 9.30 - 17.00
dim 9.30 - 17.00
Antoon Van den Weyngaert choisit un terrain boisé de 6000 m² au nord de l’église. La grotte fut consacrée le 15 août 1916. En 1917, on ajouta un jardin clos et un Chemin des 7 Douleurs, conçu par le sculpteur Jozef Lodewijk Jacobin, avec des bas-reliefs enchâssés dans des formations rocheuses en béton. Devant la grotte, furent construits une chaire à prêcher, un puits et un abri pour pèlerins, en ciment rustique.
La même année, le parc s’agrandit avec un chemin de croix de quatorze stations, sculptées par Jacques Coomans senior et intégrées dans des rochers par Jacobin. En 1919, la quatorzième station, représentant la mise au tombeau de Jésus, fut encastrée sous la chapelle Saint-Roch. Le chemin de croix fut consacré en 1921.
Des restaurations eurent lieu dans la seconde moitié du XXe siècle : en 1962 par la firme Tondeleers, puis en 1987 avec la réparation des structures en béton et la peinture polychrome des reliefs. Deux statues encadrent le Chemin des 7 Douleurs : saint Joseph au début et une Pietà à la fin.
Mariadomein
Nouvelle dédicace du Mariadomein
Inventaire des grottes mariales
La grotte de Lourdes est une imitation artificielle de la grotte de Marie à Lourdes. Elle contient une statue de Marie dans une niche, un autel avec un plateau en granite et des chandeliers, et est entourée d'ex-voto. La grotte est dotée d'une grille en fer forgé, d'un tronc et de plaques commémoratives. Des éléments tels qu'une source et des bassins de collecte font référence à une ancienne cascade. Une petite pièce annexe avec une fenêtre est intégrée dans la construction rocheuse.
La chaire en plein air est construite en ciment rustique et repose sur un socle en pierre naturelle et artificielle. Il est entouré d'un parterre avec des poteaux. Six marches avec une rampe en branches noueuses mènent à la chaire, recouverte de dalles cimentées et de branches. À l'intérieur, on trouve des carreaux en grès et une croix en bois. Des traces de polychromie sont encore visibles.
La grotte est accompagnée d'une source, un petit étang situé au pied de la grotte, bordé de blocs de pierre naturelle et au centre duquel se trouve une source en forme de rocher d'où jaillit l'eau. Sur une pierre plus grande se trouve la statue en pierre artificielle polychrome de Bernadette agenouillée.
Le chemin de croix compte quatorze stations en ciment rustique avec des bas-reliefs en pierre artificielle représentant des formations rocheuses, à l'exception de la station 14 qui se trouve dans le socle de la chapelle Saint-Roch. Les reliefs sont monochromes et accompagnés de titres et de plaques commémoratives. Certains portent la signature de Jacques Coomans. Sept stations présentent des informations sur leur restauration dans les années 1960. La station 5 a été détruite pendant la guerre et reconstruite.
Le jardin comprend des arbres et arbustes indigènes et exotiques, avec des pins et des rhododendrons comme éléments caractéristiques. Les pins font référence aux « forêts bruxelloises ». Des érables, des robiniers et des ifs sont disséminés ici et là, souvent sous forme de haies ou d'écrans. Un vieil érable près de la grotte de Marie fait partie des plantations d'origine. Les rhododendrons créent une atmosphère intime, en particulier autour du chemin de croix.
La chapelle néogothique Saint-Roch est un édifice en briques avec un toit en ardoises naturelles et une croix en fer forgé. La façade avant est dotée d'une porte en ogive, d'un oculus et de contreforts. Divers éléments sont en pierre artificielle. La chapelle est construite sur une formation rocheuse dans laquelle est intégrée la 14e station du Chemin de Croix. Sous la chapelle se trouve une cave. À l'intérieur, les murs sont peints et le sol est carrelé.