01 juin - 30 juin
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01 septembre - 16 septembre
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L’édifice au cœur du village ne manque pas de charme campagnard, entourée d’un cimetière emmuré et de végétation. On a fêté en 2011 le millénaire de la paroisse et à cette occasion, l’édifice a été repeint avec bonheur à l’intérieur. Ces travaux contribuent à l’agrément des fidèles et des visiteurs. Aujourd’hui, le bâtiment en pierres du pays est comme neuf. C’était bien nécessaire après les terribles destructions endurées notamment lors de la bataille des Ardennes en 1944.
Suivant une charte de 1011, une église existait déjà à Dochamps. Une dalle encastrée dans un mur rappelle aussi une autre destruction en 1642, suivie par une restauration effectuée grâce à l‘entregent de deux enfants du pays, les frères Lamornainy, prêtres, et dont l’un, Guillaume, était le confesseur de l’empereur Ferdinand II.
On remarquera à l’intérieur le plafond en stuc réalisé en 1955 et les lambris en bois sculpté, oeuvres de Victor Demanet. Egalement quelques belles statues en bois, celle du Christ en croix (XVIIIe), ou de saints populaires comme Roch ou Antoine (XIXe), ainsi que les fonts baptismaux ( XVIIe).
Fiche découverte en famille
KIKIRPA : Photothèque en ligne
Cette dalle de marbre noir, datée de 1660, honore les frères Germay dits « Lamormainy », jésuites natifs de Lamormenil, qui financèrent la reconstruction de l’église après sa destruction en 1642. Elle se trouve aujourd’hui dans le narthex, mais était autrefois scellée dans le chœur, probablement lors de la consécration de l’église rebâtie le 1er octobre 1660 par Jean-Antoine de Clavier, suffragant du Prince-Évêque de Liège.
L'ancien plafond en stuc peint fut entièrement détruit en 1944. Le plafond actuel, achevé en 1956 par l’artiste Victor Demanet, reprend les motifs de l’ancien. Il comprend cinq grands médaillons en bas-relief, deux plus petits dans les transepts, quinze médaillons sur les parties incurvées représentant les apôtres, le Christ, la Vierge et saint Jean-Baptiste, et cinq bas-reliefs au-dessus du chœur montrant l’agneau mystique et les quatre évangélistes.
Ils sont, comme le plafond, l’œuvre de Victor Demanet et réalisés en chêne par l’atelier d’art de l’abbaye de Maredsous. Le jubé comprend neuf médaillons représentant des saints liés à la musique et les armoiries de Pie XII et de Mgr Charue. Les lambris portent trente-deux médaillons de saints. Le saint Victor du transept droit et sainte Jeanne près du chœur, signés « 1956 », seraient les portraits de l’artiste et de son épouse.
L'ancien maître-autel qui datait du début du 18e s. a été
détruit en 1944. L'actuel provient de l’église Saint-Martin
de Forrières. Il est daté de 1701 et est de style
comparable à l'ancien.
Admirez le "Calvaire avec Marie-Madeleine" du 17e-18e s. qui est peint derrière le
tabernacle. Cette peinture vient d'être restaurée dans ses
tons vifs originaux.
Ce maître-autel a été acquis par la Commune lors de la démolition de
l’église Saint-Pholien de Liège en 1910.
Datée du 29 novembre 1011 sous Baldéric II, prince-évêque de Liège, cette charte attribue à la collégiale Sainte-Croix de Liège l’église de Dochamps et ses revenus pour l’entretien des chanoines. L’église resta liée à la collégiale (collateur et décimateur) jusqu’à la fin du 18e siècle, soit près de 800 ans. Il s’agit de la plus ancienne mention connue du village de Dochamps, qui apparaît ainsi comme un site véritablement millénaire.
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