Dans le centre-ville de Lens, l'église Saint-Léger domine la rue commençante par son élégance classique héritée du XVIIIe siècle dans un pur style baroque français.
L’ancienne abbatiale a conservé sa tour-porche romane haute de 38 m. Les 2 tours carrées flanquant le début du chevet donnent au bâtiment sa silhouette si caractéristique. La nef, dont la voûte à clefs pendantes est supportée par des colonnes composites, reçoit une abondante lumière.
Devenue basilique en 1993, Notre-Dame d’Avioth est aussi appelée « la cathédrale des champs ». Ce chef-d’œuvre du gothique flamboyant surprend en effet par sa taille au centre d’un petit village du Nord-Meusien, au cœur de l’ancien comté de Chiny, tout proche de l’abbaye d’Orval et de la citadelle de Montmédy.
L’église est composée d’une nef romane du XIIᵉ siècle de cinq travées, d’un vaste double transept et d’un chœur gothique reconstruits dans la première moitié du XVIᵉ siècle.
Au cœur de l'Avesnois, l’église Saint-Médard de Dourlers vous ouvre ses portes ! Son architecture néo-gothique et sa superbe rosace récemment restaurée en font un lieu lumineux et apaisant.
L’abbatiale de Montier-en-Der, classée aux monuments historiques, est un joyau qui domine le village depuis le Xème siècle. Elle a été consacrée en 998 par l’abbé Adson, un des plus grands érudits de son époque.
"Je suis née dans le village de Domremy qui ne fait qu'un avec le village de Greux : à Greux est l'église principale". C'est par ces mots que Jehanne d'Arc évoque son village lors de sa première audience publique. Visiter l'église Saint-Maurice de Greux, reconstruite au XVIIIe siècle, c'est marcher dans les pas de Jeanne d'Arc.
Eglise de village, elle surprend à l'extérieur par le profil particulier du choeur surplombant la nef et à l'intérieur par les œuvres contemporaines des moines-artistes de l'abbaye de Wisques.
Charmante église de village situé jadis de l'autre côté de la frontière. L'église Saint-Nicolas du hameau de Marchipont est un relais sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
Sobre construction du XVIe siècle, agrandie au XIXe siècle dans un style néogothique qui s'harmonise avec l'ensemble. Important centre de pèlerinage de saint Benoît Joseph Labre dont la maison natale est toute proche.
De l’église romane primitive à nef unique terminée par un chevet plat, un curé bâtisseur, Toussaint Durand, soutenu par la communauté villageoise, a fait au XVIIème siècle un édifice imposant dont la tour, élevée en 1632, constitue la signature.
Sur la Via Sancti Martini, l'église Saint-Martin du Cellier est incontournable autant pour ses remarquables fresques art déco que pour les amoureux de Louis de Funès.